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25/11/2011

OK pour six millions - 1943

Voici un texte que nous avions publié sur un de nos anciens blogs, le 10 mai 2009 :

 

Il nous a été transmis récemment quelques pages photocopiées d’un numéro des Cahiers antiracistes datant de décembre 1943. La revue était alors dirigée par un membre de la secte juive du nom de Bernard Lecache.

L’article de Bernard Lecache est intitulé “On ne peut pas plaire à tout le monde”. Voici ce que l’on peut y lire :

“Le premier numéro de cette revue était à peine sortie des presses que, déjà, Berlin et Vichy savaient où nous voulions en venir. Ils l’ont d’ailleurs toujours su. Nous voulons détruire l’Allemagne nazie de fond en comble. Nous voulons qu’elle soit rasée, qu’il n’en reste nulle trace, nul vestige. C’est très clair et c’est très simple. Si clair et si simple que le doute n’est plus permis. Tant qu’il subsistera un germe de l’hitlérisme, nous ne dormirons pas tranquilles. Tant qu’il subsistera un germe du fascisme et de ses succédanés, tout, exactement tout, sera à recommencer. Tout, jusques y compris la guerre.”

On sait, effectivement, que les juifs sont les principaux fauteurs de guerres en Occident depuis des lustres. Il s’agit toujours, pour eux, d’envoyer les soldats d’un pays qu’ils contrôlent contre des populations d’un pays qu’ils ne contrôlent pas encore. C’est ainsi qu’en 1991, ils ont envoyés les soldats occidentaux faire la guerre à l’Irak de Saddam Hussein. Puis, en 1999, ce fut la guerre contre la Serbie, orchestrée par la juive Madeleine Allbright qui était alors au Département d’Etat américain. En 2003, ce fut le tour de l’Afghanistan, et à nouveau de l’Irak, qui fut pillé de fond en comble. Les juifs, dans leur ensemble, nous poussent aujourd’hui à faire la guerre à l’Iran, de toute leur puissance financière et médiatique. Ils sont comme ça. Ils ont toujours été comme ça. Leur frénésie guerrière est inhérente au projet de “paix” universelle et définitive que porte le judaïsme. Nous ne parlons ici de “sionisme”, mais bel et bien de “judaïsme”.

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Mais écoutons encore Bernard Lecache nous parler des malheurs des juifs au cours de la Deuxième Guerre mondiale :

“Je m’appuie sur des statistiques officielles. Il y avait, disait-on, environ seize millions de juifs sur la terre. Il y en a maintenant six millions dessous. Est-ce que vous réalisez ce que je veux dire ? Six millions d’individus [...] Eh ! bien, tout cela est mort, et mal mort, maintenant, par le fer et par le feu, mort par les gaz asphyxiants, mort dans de la chaux vive, mort sous la torture. Six ôtés de seize, restent dix millions, ce qui ne compte guère devant les hécatombes monstrueuses des fronts de l’Est.”

Selon les “statistiques officielles”, si l’on comprend bien, il y avait donc déjà six millions de juifs exterminés par les nazis en décembre 1943. Pourtant, le chiffre officiel des victimes juives de la guerre jusqu’à la fin des hostilités est bel et bien toujours celui de “six millions”. Tout cela est troublant.

Vincent Reynouard, un historien spécialiste de la Deuxième Guerre mondiale, pourrait sans doute nous éclairer sur ce point...

 

MàJ. Nous avons reçu d'un lecteur le message suivant, suite à l'article ci-dessus. Nous précisons que nous croyons dur comme fer à la version officielle de l'histoire imposée par les vainqueurs de 1945, et ce, afin d'éviter la peine de prison ferme que les autorités aimeraient bien nous infliger. Voici donc le message et les documents qu'un lecteur nous a fait parvenir :

Je vous écris en réponse à votre article "OK pour six millions - 1943", car me semble-t-il, vous venez de mettre la main sur l'une des pièces maîtresses de l'affaire de l'holocauste sans le voir. En effet la découverte que j'ai à vous livrer ici est quelque peu exclusive, car elle nous vient de la scène révisionniste américaine et qu'à moins d'avoir des connexions internationales comme Faurisson et d'être bilingue, que très peu de révisionnistes français n'ont pu avoir vent de celle-ci.

Il est donc constaté, que depuis la fin du 19ème siècle le chiffre de six millions de juifs, "potentielles victimes d'un holocauste" est d'une étonnante récurrence dans la presse anglo-américaine, et notamment juive. Aux alentours de 2003, le révisionniste Don Heddesheimer publie un livre intitulé "The First Holocaust -  Jewish Fund Raising Campaigns with Holocaust Claims During and After World War I", montrant photocopies à l'appui, que des organismes juifs américains menaient une campagne hystérique pendant la Grande Guerre réclamant des fonds afin de sauver des juifs en péril. La somme demandée par cette campagne étant celle de... 6,000,000 de dollars.

L'ouvrage a malheureusement très peu de notoriété, seul Faurisson nous en fait état vers la fin du récent documentaire qui lui a été dédié ("Faurisson - Un homme"), visible sur youtube. L'une des plus fameuses allégations hystériques évoquant les 6 millions de juifs est parue dans le New York Time du 11 juin 1900 : un article ayant pour nom "Rabbi Wise's Address " du rabbin Stephen Samuel Wise, figure majeure du sionisme. 
 
Je vous propose ici une énumération de preuves répertoriées par les révisionnistes américains, anglais, ou simplement anglophones en cliquant sur les dates qui vont suivre. Tous ceux du New York Times sont retrouvables archivés aujourd'hui sur leur site officiel.


1897 
1906
1911
1914 
1919
1920
1920
1921
1938
1939
1939
1940
1941
1942
 
Etonnant n'est-ce pas ? Mais si c'était que ça...
 
La campagne de fonds : un extrait ici, un autre par là... voir "The first holocaust", trouvable également en format PDF sur la toile. L'ouvrage n'est toujours pas traduit.
Les articles du New York Times relatés plus haut et bien d'autres, sont retrouvables sur le site. Par exemple celui-ci daté de 1905 où il est question de 6 millions de familles juives expulsées en Russie. On pensera aussi au film L'Âme du ghetto - Symphony of six million, de 1932, mettant en scène des juifs de manière particulièrement complaisante. La musique de l'oeuvre est signée Max Steiner et la production David O. Selznick : il va sans dire que c'est une bouse produite en famille, dans la communauté.
 
Mais qu'en penser ? Il est entendu, il me semble, que le chiffre de six millions correspondait aussi à la population du Yiddishland : le foyer juif ashkénaze européen, de la Pologne, l'Hongrie, la Roumanie à l'Ukraine, ce qui reste à vérifier mais qui expliquerait l'affinité des juifs envers ce chiffre à l'époque, et la manière dont ils le martellent inlassablement dans la presse.

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