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30/11/2011

De la préférence étrangère dans le milieu natio

En musardant ici et là sur les blogs de la mouvance nationaliste et patriote, on s'aperçoit que quelques-uns  n'hésitent pas à donner la parole à un Noir comme Kemi Seba, pan-africaniste déclaré, vivant en Afrique, raisonnablement raciste et gardien des intérêts des Noirs africains. Autant le dire tout de suite : les opinions de ce Kemi Seba ne nous choquent pas le moins du monde, et si un jour il lui venait l'idée, avec quelques autres de ses soldats du continent noir, d'aller faire une visite à des compagnies pétrolières implantées sur son territoire pour leur faire rendre gorge, nous ne le condamnerions pas, puisque son combat "anti-impérialiste" est aussi le nôtre.

Non, ce qui nous gêne un peu, dans cette histoire, est de constater que des nationalistes blancs, super-patriotes, mais pas racistes du tout (ça fait mauvais genre) donnent la parole à un raciste noir, mais nous refusent systématiquement toute publicité parce que nous sommes nous-même "des" racialistes blancs. Pour le coup, dans la gamme des sentiments qui remontent tout doucement et qui redescendent en dépot, c'est tout de même l'écoeurement qui prend le dessus.

Mais comme nous ne sommes pas de nature chafouine, on rigole à l'avance en pensant que tous ceux que nous connaissons seront d'accord avec nous.

On mesure ici que les attitudes de soumission au conformisme ambiant imprègnent toujours une partie de l'extrême-droite. Certes, nous avons beaucoup avancé ses dernières années, notamment sur le terrain de l'antisémitisme, qui était quasiment considéré comme une tare avant que nous arrivions (c'est dire que nos ennemis avaient bien travaillé !) ; mais à l'extrême-droite comme ailleurs, il y a toujours des retardataires qui, par leur faiblesse, leur manque de courage et de clairvoyance, freinent la progression du groupe de pionniers. Comment ça s'appelle, ça, déjà, dans une équipe... ?

... Voaaala !

Hervé RYSSEN

Et on le dit comme on le pense !

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29/11/2011

un visage parmi cent mille autres

Voici une foule de 100 000 personnes. Avec la molette de votre souris, vous allez focaliser sur un visage pris au hasard dans cette foule, et vous vous rendrez compte qu'il ne suffit que d'une seule photo pour "archiver" tout ce petit monde. Et n'oubliez pas : "Big Brother is wathching you !"

http://www.gigapixel.com/image/gigapan-canucks-g7.html

Comment vendre de la merde à des cons ?

"Le plaisir d'un vrai vendeur c'est de vendre à des gens qui n'ont absolument pas besoin de ce qu'on leur propose ou qui n'ont pas de quoi se le payer. Quand c'est deux cas sont réunis, alors c'est là que le sport commence."

Ci-dessous, un extrait du film L'Entourloupe, qui comporte aussi un message antichrétien (un crucifix renversé par une camionette). Normal, puisque le film est réalisé par un bip (Gérard Pirès).

Voici un autre extrait de L'Entourloupe, avec Jean-Pierre Marielle. Le réalisateur entend nous montrer que le véritable escroc, c'est le goy. Le bip n'est qu'un pauvre innocent ; on connaît la musique. Pourtant, toutes les grandes escroqueries de ces dernières années, sans aucune exception, ont été le fait des bips.

 

Il existe un autre excellent film sur les vendeurs en porte-à-porte (métier que nous avons nous-même exercé quelque temps pour notre propre compte dans notre jeunesse) : Les Portes de la gloire, avec Benoît Poelvoorde. Ce film de Christian Merret-Palmair présente une inversion accusatoire : le président de la société de vente est présenté comme un abominable réactionnaire, alors que la plupart du temps, ces sociétés qui travaillent à la limite de l'escroquerie sont dirigées par des bips.

 

 

28/11/2011

Pourquoi les juifs encouragent l'immigration

A partir de la quatrième minute

 

C'est parce que la société multiraciale est le prélude à la société mondiale, sans frontière, qui sera dirigée par un "gouvernement mondial".

Inutile de lire les "Protocoles des Sages de Sion" ; écoutez Jacques Attali ; comme ça, vous gagnerez du temps. Et le temps, c'est de l'argent !

27/11/2011

Salon du livre de radio France : le bide !

Nous avons fait une petite visite ce samedi 26 novembre 2011 au tout premier "salon du livre de radio France", sous le chapiteau installé face à la maison de la radio. A 15 heures, il n'y avait guère que deux cents personnes, à tout casser, en plus des 120 écrivains et écrivaillons sélectionnés pour leur conformisme et - pour la plupart  - leur médiocrité. Un gros bide, donc ! 

Malgré tout le tapage médiatique orchestré par France Inter, France Culture, France Info, seuls deux ou trois cents personnes, au maximum, s'étaient déplacées pour se faire dédicacer un livre.

L'invité d'honneur était l'écrivain israélien David Grossman, lauréat du prix Médicis étranger. Ca doit être à cause de ça...

France Intox et France Escrocs annoncent cependant "4000 visiteurs" ! En somme, c'est comme pour la deuxième guerre mondiale : on multiplie par dix !

Il y aura probablement beaucoup plus de monde la semaine prochaine à la Table Ronde de Terre et Peuple, et beaucoup plus de livres vendus, achetés et dévorés. C'est parce que le milieu d'extrême droite est aujourd'hui plus cultivé, plus curieux, plus instruit que la moyenne nationale. 

25/11/2011

Eloge du français

Voici un passage tiré du livre de Paul Valéry, Regards sur le monde actuel (Paris, Librairie Stock, Delamain et Boutelleau, 1931). Inutile d’acheter le livre, ça ne casse pas des barreaux de chaise. Mais les deux passages suivants sont intéressants :

Trois caractères distinguent nettement le français des autres langues occidentales: le français,bien parlé, ne chante presque pas. C’est un discours de registre peu étendu, une parole plus plane que les autres. Ensuite : les consonnes en français sont remarquablement adoucies ; pas de figures rudes ou gutturales. Nulle consonne française n’est impossible à prononcer pour un Européen. Enfin, les voyelles françaises sont nombreuses et très nuancées, forment une rare et précieuse collection de timbres délicats qui offrent aux poètes dignes de ce nom des valeurs par le jeu desquelles ils peuvent compenser le registre tempéré et la modération générale des accents de leur langue. La variété des é et des è, — les riches diphtongues, comme celles-ci : feuille, rouille, paille, pleure, toise, tien — etc., — l’e muet qui tantôt existe, tantôt ne se fait presque point sentir s’il ne s’efface entièrement, et qui procure tant d’effets subtils de silences élémentaires, ou qui termine ou prolonge tant de mots par une sorte d’ombre que semble jeter après elle une syllabe accentuée, — voilà des moyens dont on pourrait montrer l’efficacité par une infinité d’exemples. (page 111 de mon édition à moi)

Et encore :

L’art français s’est exercé supérieurement dans tous les genres : du vitrail au burin, de la cathédrale au « bonheur-du-jour », de la tapisserie de haute lisse à l’émail, de la céramique à la typographie – et cette simple énumération démontre à travers les âges une variété dans les talents aussi riche que celle que nous avons tout à l’heure fait observer dans les sites, les climats, les constituants humains de la France. Pour concevoir cette richesse, il faut se représenter qu’elle est faite d’un nombre considérable d’inventions, de formes, de combinaisons et de procédés, auquel doit s’ajouter toute la valeur d’exécution qu’il fallut pour donner l’être à tant de formes possibles imaginées. La main française a fait merveille, qu’elle ait taillé la pierre ou enluminé le parchemin. (page 182).

OK pour six millions - 1943

Voici un texte que nous avions publié sur un de nos anciens blogs, le 10 mai 2009 :

 

Il nous a été transmis récemment quelques pages photocopiées d’un numéro des Cahiers antiracistes datant de décembre 1943. La revue était alors dirigée par un membre de la secte juive du nom de Bernard Lecache.

L’article de Bernard Lecache est intitulé “On ne peut pas plaire à tout le monde”. Voici ce que l’on peut y lire :

“Le premier numéro de cette revue était à peine sortie des presses que, déjà, Berlin et Vichy savaient où nous voulions en venir. Ils l’ont d’ailleurs toujours su. Nous voulons détruire l’Allemagne nazie de fond en comble. Nous voulons qu’elle soit rasée, qu’il n’en reste nulle trace, nul vestige. C’est très clair et c’est très simple. Si clair et si simple que le doute n’est plus permis. Tant qu’il subsistera un germe de l’hitlérisme, nous ne dormirons pas tranquilles. Tant qu’il subsistera un germe du fascisme et de ses succédanés, tout, exactement tout, sera à recommencer. Tout, jusques y compris la guerre.”

On sait, effectivement, que les juifs sont les principaux fauteurs de guerres en Occident depuis des lustres. Il s’agit toujours, pour eux, d’envoyer les soldats d’un pays qu’ils contrôlent contre des populations d’un pays qu’ils ne contrôlent pas encore. C’est ainsi qu’en 1991, ils ont envoyés les soldats occidentaux faire la guerre à l’Irak de Saddam Hussein. Puis, en 1999, ce fut la guerre contre la Serbie, orchestrée par la juive Madeleine Allbright qui était alors au Département d’Etat américain. En 2003, ce fut le tour de l’Afghanistan, et à nouveau de l’Irak, qui fut pillé de fond en comble. Les juifs, dans leur ensemble, nous poussent aujourd’hui à faire la guerre à l’Iran, de toute leur puissance financière et médiatique. Ils sont comme ça. Ils ont toujours été comme ça. Leur frénésie guerrière est inhérente au projet de “paix” universelle et définitive que porte le judaïsme. Nous ne parlons ici de “sionisme”, mais bel et bien de “judaïsme”.

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Mais écoutons encore Bernard Lecache nous parler des malheurs des juifs au cours de la Deuxième Guerre mondiale :

“Je m’appuie sur des statistiques officielles. Il y avait, disait-on, environ seize millions de juifs sur la terre. Il y en a maintenant six millions dessous. Est-ce que vous réalisez ce que je veux dire ? Six millions d’individus [...] Eh ! bien, tout cela est mort, et mal mort, maintenant, par le fer et par le feu, mort par les gaz asphyxiants, mort dans de la chaux vive, mort sous la torture. Six ôtés de seize, restent dix millions, ce qui ne compte guère devant les hécatombes monstrueuses des fronts de l’Est.”

Selon les “statistiques officielles”, si l’on comprend bien, il y avait donc déjà six millions de juifs exterminés par les nazis en décembre 1943. Pourtant, le chiffre officiel des victimes juives de la guerre jusqu’à la fin des hostilités est bel et bien toujours celui de “six millions”. Tout cela est troublant.

Vincent Reynouard, un historien spécialiste de la Deuxième Guerre mondiale, pourrait sans doute nous éclairer sur ce point...

 

MàJ. Nous avons reçu d'un lecteur le message suivant, suite à l'article ci-dessus. Nous précisons que nous croyons dur comme fer à la version officielle de l'histoire imposée par les vainqueurs de 1945, et ce, afin d'éviter la peine de prison ferme que les autorités aimeraient bien nous infliger. Voici donc le message et les documents qu'un lecteur nous a fait parvenir :

Je vous écris en réponse à votre article "OK pour six millions - 1943", car me semble-t-il, vous venez de mettre la main sur l'une des pièces maîtresses de l'affaire de l'holocauste sans le voir. En effet la découverte que j'ai à vous livrer ici est quelque peu exclusive, car elle nous vient de la scène révisionniste américaine et qu'à moins d'avoir des connexions internationales comme Faurisson et d'être bilingue, que très peu de révisionnistes français n'ont pu avoir vent de celle-ci.

Il est donc constaté, que depuis la fin du 19ème siècle le chiffre de six millions de juifs, "potentielles victimes d'un holocauste" est d'une étonnante récurrence dans la presse anglo-américaine, et notamment juive. Aux alentours de 2003, le révisionniste Don Heddesheimer publie un livre intitulé "The First Holocaust -  Jewish Fund Raising Campaigns with Holocaust Claims During and After World War I", montrant photocopies à l'appui, que des organismes juifs américains menaient une campagne hystérique pendant la Grande Guerre réclamant des fonds afin de sauver des juifs en péril. La somme demandée par cette campagne étant celle de... 6,000,000 de dollars.

L'ouvrage a malheureusement très peu de notoriété, seul Faurisson nous en fait état vers la fin du récent documentaire qui lui a été dédié ("Faurisson - Un homme"), visible sur youtube. L'une des plus fameuses allégations hystériques évoquant les 6 millions de juifs est parue dans le New York Time du 11 juin 1900 : un article ayant pour nom "Rabbi Wise's Address " du rabbin Stephen Samuel Wise, figure majeure du sionisme. 
 
Je vous propose ici une énumération de preuves répertoriées par les révisionnistes américains, anglais, ou simplement anglophones en cliquant sur les dates qui vont suivre. Tous ceux du New York Times sont retrouvables archivés aujourd'hui sur leur site officiel.


1897 
1906
1911
1914 
1919
1920
1920
1921
1938
1939
1939
1940
1941
1942
 
Etonnant n'est-ce pas ? Mais si c'était que ça...
 
La campagne de fonds : un extrait ici, un autre par là... voir "The first holocaust", trouvable également en format PDF sur la toile. L'ouvrage n'est toujours pas traduit.
Les articles du New York Times relatés plus haut et bien d'autres, sont retrouvables sur le site. Par exemple celui-ci daté de 1905 où il est question de 6 millions de familles juives expulsées en Russie. On pensera aussi au film L'Âme du ghetto - Symphony of six million, de 1932, mettant en scène des juifs de manière particulièrement complaisante. La musique de l'oeuvre est signée Max Steiner et la production David O. Selznick : il va sans dire que c'est une bouse produite en famille, dans la communauté.
 
Mais qu'en penser ? Il est entendu, il me semble, que le chiffre de six millions correspondait aussi à la population du Yiddishland : le foyer juif ashkénaze européen, de la Pologne, l'Hongrie, la Roumanie à l'Ukraine, ce qui reste à vérifier mais qui expliquerait l'affinité des juifs envers ce chiffre à l'époque, et la manière dont ils le martellent inlassablement dans la presse.

24/11/2011

Du racisme antiblanc sur les plateaux de télé

Le débat télévisé du 4 mai 2005 dans l’émission Culture et dépendance, revenait sur le thème du «racisme anti-blanc». Autour de la table, nous avions d’un côté : le musulman radical Tariq Ramadan, une représentante de la communauté noire militante : Calixte Beyala, et un « Blanc » qui présentait un livre violemment anticolonialiste et culpabilisateur : un certain Grandmaison.

Face à eux : un « Corse » qui venait présenter son livre dénonçant une Corse devenue la région en pointe du racisme anti-arabe, et le philosophe Alain Finlielkraut, qui venait défendre l’association contre le racisme antiblanc. Lui, l’antiraciste, le promoteur de la société plurielle, se retrouvait dans la position du raciste blanc, accusé par le camp adverse de jouer un jeu dangereux. Tandis qu’il parlait des «Blancs», on lui reprochait ce racisme insupportable. Il répliqua alors que s’il parlait de la défense des «Français», on allait lui signifier vertement que les Noirs et les Arabes étaient «tout autant français que lui». Dans la foulée, on apprenait que le Corse anti-corse, dénonçant le racisme des Corses, professeur de son état, s’était fait traiter de «sale juif» par ses élèves d’origine immigrée.

A côté de cela, Grandmaison, qui dénonçait le racisme des Français et l’arrogance des colonialistes blancs, se faisait remettre à sa place par la journaliste Elisabeth Lévy, qui lui demanda pourquoi les Africains étaient tous candidats pour émigrer dans un pays aussi horrible que le nôtre !

Bref, nous sommes aujourd’hui, en 2005, dans la cacophonie la plus totale. Ce qui est certain, c’est qu’autour de la table, tout le monde se déclare antiraciste. On a un arabe antiraciste, qui milite pour le droit des Arabes et des musulmans ; une noire antiraciste, qui dit «nous» en parlant des Noirs, mais qui reproche aux Blancs de dire «nous» en s’exprimant au nom des Blancs, et un Blanc antiraciste et anticolonialiste, beaucoup trop anti-blanc pour être parfaitement blanc. En face, les «Blancs» ne peuvent se laisser accuser de racisme, puisqu’ils sont Juifs, et militants antiracistes : un Corse juif antiraciste qui parle au nom des Corses, et un philosophe juif antiraciste qui parle au nom des Blancs en général, et qui met en garde contre le racisme anti-blanc pour ne pas faire le lit du racisme – blanc ! Vous l’avez compris, les grands absents de ce plateau de télévision – un parmi d’autres – sont les indigènes, les Blancs non-juifs, encore majoritaires dans ce pays, mais qui ont été dépossédés de tous leurs moyens d’expression, et qui sont passibles des tribunaux si d’aventure, ils s’avisent d’exprimer un peu trop fort ce qu’ils pensent de cette situation.

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Comment reconnaître le juif

Tout serait évidemment beaucoup plus simple si chacun acceptait de parler au nom de sa communauté. Pourquoi, après tout, Mme Calixte Beyala ne s’exprimerait-elle pas au nom des Noirs de France, comme M. Finkielkraut le lui a reproché, en dénonçant le communautarisme, au nom des valeurs de l’unité républicaine ?

Pourquoi, après tout, M. Tariq Ramadan ne s’exprimerait-il pas au nom des Arabes de France ?

Et pourquoi, après tout, M. Finkielkraut, plutôt que de s’exprimer au nom des Blancs de France, mais militant d’une France plurielle, ne s’exprimerait-il pas au nom des Juifs de France ?

Les choses seraient ainsi beaucoup plus claires. Cela permettrait au goys blancs de France d’avoir leurs propres représentants sur les plateaux de télévision. (Les Espérances planétariennes, 2005, extrait)

23/11/2011

Le Racisme antiblanc - entretien

Voici notre entretien publié dans le Rivarol du 4 novembre 2011

 

RIVAROL : Au lecteur familier de vos ouvrages, votre nouveau livre laisse à penser que vous avez radicalement changé de sujet. Après six livres sur le judaïsme, vous présentez maintenant une étude sur le « racisme antiblanc ». Pourriez-vous en dire un peu plus pour nos lecteurs ?  

Hervé  RYSSEN : J’ai déjà largement abordé le sujet du « racisme antiblanc » dans mes livres précédents, à travers les chapitres dénonçant cette inlassable propagande “planétarienne” qui, à la télévision et au cinéma, notamment, tend à culpabiliser l’homme blanc, à lui faire baisser la tête et à lui retirer l’idée même de se défendre. Dans les films cosmopolites, le raciste, le salaud, celui qui agresse les plus faibles, qui pille la planète, qui détruit la nature, c’est toujours le Blanc ; mais nos lecteurs savent maintenant que cette propagande relève de l’inversion accusatoire, et que les véritables tyrans sont les prédateurs mondialistes qui font la pluie et le beau temps à Wall Street et à Hollywood. Dans ce nouveau livre, j’aborde le sujet d’une manière beaucoup plus “physique”, si je puis dire, en observant sur le terrain les conséquences de ce matraquage idéologique. Les immigrés du tiers-monde qui sont entrés sur notre territoire se comptent aujourd’hui par millions.

 

R. : Prétendriez-vous que les immigrés constituent la source majeure des violences et de la délinquance ?

 H. R. : Il n’y a hélas pas de statistiques sur le sujet, et si elles existaient, elles seraient de toute manière trafiquées par les autorités et les intellectuels-escrocs. On sait simplement que les prisons sont remplies dans une très grande majorité (70 ou 80 %, peut-être plus) de délinquants et de criminels afromaghrébins. Il faut donc surtout se fier à ce que l’on voit, à ce que l’on entend autour de nous, et à ce qu’on peut lire dans la presse régionale. On n’a alors plus du tout besoin de statistiques officielles pour se rendre compte que les violences aux personnes, les cambriolages, les braquages à main armée et la délinquance de rue ne sont pas, pour la grande majorité, le fait ni des Auvergnats ni des immigrés suédois ou écossais. Il se trouve, fort heureusement, que les coupables ont encore des noms à consonance étrangère, ce qui chagrine sans doute les responsables des ligues antiracistes, qui eux, portent tous de jolis noms français — un peu comme le “Bansard” du film « La Vérité si je mens » ! Pour ce qui concerne plus précisément les actes racistes, je soulève la question des statistiques dans mon introduction, en prenant à partie ce que je nomme la “Commission bla-bla des droits de l’homme”. Je montre que leurs chiffres sur le racisme sont complètement trafiqués et ne correspondent pas du tout à la réalité. À lire les rapports de la « Commission bla-bla », dans un siècle ou deux, on aura effectivement l’impression que la France du début du XXI e siècle était un véritable enfer pour les pauvres immigrés afro-maghrébins ! La réalité est exactement l’inverse de ce que montrent ces rapports annuels, du fait que les statisticiens humanistes n’incluent pas dans le racisme les agressions commises par des immigrés contre des Blancs. On connaît la musique : un Français qui pousse un Arabe dans l’eau, c’est un crime raciste ; mais un Arabe qui assassine un Français de douze coups de couteau, c’est un fait divers. Un graffiti sur une synagogue, une poubelle de mosquée qui brûle, ça aussi, c’est du racisme ; mais une église ou des tombes chrétiennes saccagées, ce n’est rien d’autre que du vandalisme. Les défenseurs des droits de “l’Homme” sont donc bien des intellectuels-escrocs et, à notre sens, il devrait y avoir une loi pour réprimer ce type de délinquance. On n’a pas non plus besoin de statistiques pour savoir que les Blancs sont aujourd’hui minoritaires en Ile-deFrance. Il suffit de ne pas avoir d’écailles devant les yeux pour s’en rendre compte. 

 

R. : Il existe déjà des livres sérieux abordant les problèmes liés à l’immigration. En quoi votre ouvrage se distingue-t-il des autres ? 

H. R. : Je ne traite pas du poids économique, ni des problèmes sociaux liés à l’immigration. D’autre part, les chiffres et les statistiques ne sont pas du tout l’objet de mon étude. Tout cela a déjà été dit, redit et répété. Je suis pour ma part davantage intéressé par la nature humaine, et une fois encore, j’ai eu l’occasion d’observer ce que l’on peut appeler des anomalies. Le fait est qu’il existe chez beaucoup de Maghrébins une agressivité toute particulière. J’ai laissé de côté tous les petits faits divers. Les agressions, les vols et les violences commis contre les Blancs sont innombrables, et il aurait été fastidieux de répertorier systématiquement tous ces incidents. Je n’ai donc conservé que les cas les plus graves : les viols, les meurtres et les assassinats (meurtres prémédités), qui relèvent de la cour d’assises du département. Et je puis vous dire que c’est déjà suffisant ! Naturellement, tous les Maghrébins ne sont pas comme ceux que j’ai pu épingler, mais les nombreux cas traités montrent qu’il existe chez beaucoup d’entre eux une tendance assez lourde. Le résultat, c’est un peu du “fdesouche.com”, mais en ultra-condensé ! 

 

R. : Quelle a été votre méthode de travail ? Comment avez-vous réuni vos informations ? 

H. R. : Internet a été un outil précieux pour consulter les articles de presse. Le problème est que dans chaque affaire, et surtout pour les plus importantes, les articles sont nombreux et les informations se répètent ou s’empilent dans le désordre au fur et à mesure que l’enquête progresse. J’ai donc lu systématiquement, à chaque fois, tous les articles disponibles et les ai résumés de manière à ce que ce soit aisément lisible, en prenant bien soin de conserver tous les petits détails, et tout ce qui, en général, pouvait donner du relief aux personnages. Les témoignages, lors des procès en cour d’assise, permettent toujours de mieux cerner la personnalité du violeur ou du meurtrier. On se rend compte ici qu’Omar Raddad, qui vient de faire l’objet d’un film, vingt ans après les faits, n’est pas le seul à être innocent. Les prisons sont pleines de petits innocents ! Ce qui est terrible, c’est de constater que ni SOS- Racisme ni la Ligue des droits de l’“Homme” ne bougent le petit doigt pour tenter de les en sortir ! 

 

R. : Beaucoup de musulmans ont appré- cié vos livres sur le judaïsme. Ne craignezvous pas de vous fâcher avec une partie de votre public ? 

H. R. : Notre livre sur la « Mafia juive » a effectivement connu un certain succès auprès du public maghrébin, d’après ce que nous en savons. Mais nous n’avons jamais laissé entendre, en aucune manière, et dans aucun de nos livres, que nous étions favorable à la société multiculturelle. Au contraire, nous avons toujours dénoncé, depuis le début, la propagande cosmopolite en faveur de l’immigration et du métissage. Nous avons aussi dénoncé la propagande anti-musulmane sortie des studios d’Hollywood, qui est une des nombreuses facettes de la politique judéo-sioniste en Occident. Mais cette fois-ci, nous étudions la criminalité étrangère sur notre sol. 

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Le Racisme antiblanc

R. : Votre anti-sionisme ne vous a donc pas mené, comme d’autres, à une fascination pour l’islam ? On sait que quelquesuns se sont convertis…  

H. R. : J’ai déjà dit que je n’étais pas “antisioniste”, en ce sens ou les problèmes liés à la création de l’État d’Israël me concernent moins que la défense des Français et des Blancs en général. En revanche, je suis radicalement opposé au projet politique d’unification mondiale porté par le judaïsme de la diaspora. J’ai répertorié des kilomètres de citations sur ce sujet… Je ne suis pas pour autant un islamolâtre. Que les musulmans gèrent leur pays comme ils l’entendent ; peu me chaut. S’ils ont envie de mettre des sacs à patates sur le visage et le corps de leurs femmes, c’est leur problème. Dans le bras de fer entre l’Iran et les mondialistes, je suis évidemment totalement du côté de l’Iran, mais en France et en Europe, je pense que l’islam n’a pas sa place. Quant à ceux qui se sont convertis à cette religion, mon avis est qu’il ont commis une lourde erreur et pour le coup, on peut se sentir parfois envahi par l’esprit des hommes du XVIe siècle !  

 

R. : Que répondez-vous à ceux qui vous considèrent comme un “raciste” ? 

H. R. : J’ai déjà expliqué, en long, en large et en travers, que le judaïsme était essentiellement un projet politique et un état d’esprit, mais que la judéité pouvait très bien se perdre et se dissoudre chez les individus. Je ne suis donc pas “raciste” à ce niveau-là. J’ai aussi quelques contacts avec des Maghré- bins qui eux aussi, individuellement, peuvent être fort sympathiques. Mais je préfère me déclarer “raciste”, ne serait-ce que par esprit non-conformiste. Je vais vous dire — en parodiant Léon Daudet : je suis tellement raciste, que parfois, j’en perds le souffle ! Propos recueillis par Jérôme BOURBON. 

http://racismeantiblanc.centerblog.net/